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L’e-cig enregistre désormais davantage d’adeptes. Toutefois, de nombreuses questions à propos de son utilisation ainsi que ses attributions sont toujours mises en avant de par l’indisponibilité et l’insuffisance de preuves la concernant.

A travers ce guide, nous verrons si la cigarette électronique est réellement sans danger pour ses utilisateurs.

Les différents composants de la cigarette nouvelle génération

Le plus grand atout de la cigarette électronique est sans aucun doute l’inexistence de tabac, de goudron, de cendres et de monoxyde de carbone lors de la consommation du produit. Jusqu’ici, le but principal de l’e-cig est de mettre à la disposition des consommateurs de tabac traditionnel une alternative «plus saines» aux cigarettes combustibles. Les utilisateurs ont également l’opportunité de choisir entre différentes saveurs, visibles sur des plateformes comme Vapoclope, un site de cigarette électronique et peuvent réaliser eux-mêmes leurs jus de vape. Les différents ingrédients qui composent l’e-liquide sont donc connus par le consommateur.
Cependant, les examens sur la sécurité des cigarettes électroniques ont abouti à des conclusions très différentes. Un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) met en garde contre les risques potentiels liés à l’utilisation de cigarettes électroniques. Malgré cela, une revue systématique suggère que les e-cigarettes sont moins nocives que fumer de la cigarette traditionnelle puisqu’elles ne contiennent pas de tabac et n’impliquent pas de combustion. Les utilisateurs peuvent donc éviter plusieurs constituants dangereux habituellement trouvés dans la fumée de tabac.
L’e-liquide de la cigarette électronique est composé d’arôme, de  Propylène Glycol, de glycérine Végétale, et de nicotine. Il est bien vrai que les utilisateurs d’e-cigarette qui optent pour des dispositifs contenant de la nicotine sont exposés à ses effets potentiellement nocifs. La nicotine est en effet associée à des maladies cardiovasculaires, à des malformations congénitales potentielles et à des empoisonnements. Des études in vitro sur la nicotine l’ont intégré aux différentes causes du cancer, mais la cancérogénicité de cette dernière n’a pas jusqu ici été démontrée.
Les recherches réalisées sont alors insuffisantes pour démontrer que la nicotine est associée au cancer chez l’être humain. De plus, le risque est probablement faible concernant l’aspiration de propylène glycol et de glycérine et aucune information n’est disponible sur les effets à long terme de l’inhalation des arômes.
Toutefois, les cigarettes électroniques ne peuvent pas être considérées comme inoffensives.

Largement moins dangereuses que les cigarettes combustibles

Lorsque les consommateurs optent pour des recharges contenant de la nicotine, ils inhalent généralement moins de nicotine des dispositifs électroniques que d’une cigarette conventionnelle. Des chercheurs ont constaté que les bouffées individuelles d’une cigarette électronique contenaient de 0 à 35 μg de nicotine par bouffée. En supposant que la quantité de nicotine dans un e-liquide est à son maximum soit environ 30 μg, il faudrait alors environ 30 bouffées d’une cigarette électronique pour dériver la même quantité de nicotine typiquement délivrée par une cigarette conventionnelle (1mg).

La réglementation ainsi que la législation concernant la cigarette électronique restent actuellement controversées. Cependant, l’organisme public britannique de santé publique, Public Health England, a récemment documenté les avantages pour la santé publique des cigarettes électroniques lorsqu’elles sont utilisées comme moyens d’arrêter de fumer, et fournit la preuve que ces appareils sont moins dangereux que les cigarettes traditionnelles.